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Arnaldur Indridason

28,00 

La Fin du voyage

28,00 

Jonas Hallgrimsson est naturaliste et poète, il étudie à Copenhague, crée une revue de poésie et vit une bohème estudiantine grisante, romantique, entouré d’écrivains comme H.C. Andersen, ils font des balades, chantent en chœur. Il va voir Humboldt à son retour des Amériques. Il est amoureux d’une jeune fille, mais n’ose pas se déclarer.
Il a rencontré pendant les vacances Keli, un jeune garçon, berger et rêveur, né dans une famille très pauvre qui est devenu son ami. Le sort va les frapper impitoyablement tous les deux au même moment : Jonas va se casser la jambe, être hospitalisé et victime de la négligence du chirurgien. Keli va disparaître dans la campagne déserte de l’intérieur du pays. Les délires de fièvre de Jonas sont hantés par l’image de l’ami disparu, et une enquête est lancée par le bailly de la région sur la disparition.
Les méthodes d’enquête sont étonnantes dans cette colonie lointaine et peu peuplée, parmi des paysans miséreux. Les explosions de violence y sont nombreuses.
 
Le style remarquablement élégant et économe d’Arnaldur Indridason nous tient en haleine. L’histoire offre une perspective nouvelle et puissante sur le poète et la société qui l’a nourri, capturant les contrastes entre la vie urbaine animée à l’étranger et la campagne pauvre du nord de l’Islande. Sur ces deux fils narratifs simples, l’auteur entraîne le lecteur au cœur de la violence et le lecteur est tenu en haleine de façon incomparable.
Indridason au sommet de son talent d’écrivain, Le jury du Grand Prix islandais de littérature ne s’y est pas trompé.
 
 
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« Indridason signe là un très beau roman qui vous tiendra en haleine. » – Anne Lessard, Le Télégramme
 
« Un roman méticuleux et tout en retenue. » – Marie Charrel, Le Monde Des Livres
 
« La Fin du voyage lutte contre l’oubli et les silences du passé. C’est aussi une métaphore des grandes illusions qui disparaissent dans la brume islandaise rugueuse. Un envoutement nordique, austère et fiévreux. Le romancier creuse le sillon de sa propre obsession : la domination coloniale danoise envers son pays. Il a reçu le Prix de littérature islandaise en 2024. Consécration méritée. » – Karen Lajon, La Vie En Noir
 
« Sous couvert d’un roman noir historique, Indridason signe une puissante élégie, élégante et concise, à son pays et une émouvante introspection des tourments humains. » – Isabelle Lesniak, Les Echos
 
« Plus qu’une énigme à résoudre, le roman nous régale avec une méditation sur la distance entre les mondes sociaux et la fragilité des liens. La force du texte tient à sa sobriété : paysages austères, temporalité lente, dialogues retenus composent une atmosphère. » – Emmanuel Romer, La Croix L’hebdo
 
« Un roman noir, plein de mélancolie mais aussi d’amitiés et de poésie, mêlant l’histoire de ces pays nordiques au début du XIXe siècle à un suspense qui ne trouve son dénouement qu’à la fin. » – Guy Duplat, La Libre Belgique
 
« En racontant l’histoire d’une figure éminente de la littérature islandaise, Jonas Hallgrimsson, le romancier dessine une puissante évocation de son pays au XIXe siècle. » – Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire
 
« Avec une écriture douce et intime, l’auteur nous dévoile une histoire profondément humaine. Entre la colère, les ragots, la tristesse et la fierté mal placée, Indridason dresse un état des lieux de l’humain et de son deuil. Ce que l’on retiendra principalement, c’est une douce mélancolie qui se répand dans les pages et se glisse dans vos doigts pour vous atteindre au cœur. » – Orlyna Ekila, Le Suricate
 
« Arnaldur Indridason plonge le lecteur dans une sombre intrigue, distillant patiemment, avec finesse, un récit savoureux, subtil et énigmatique. » – Fabien Jouatel, Ouest-France
 
« [Arnaldur Indridason], un écrivain aussi doué pour la radiographie de la société islandaise que pour la célébration de sa nature et de ses paysages, tour à tour analyste philosophe, raconteur d’histoires et poète mélancolique. » – Minh Tran Huy, Madame Figaro
 
« C’est l’histoire vraie mais romancée d’une grande figure de la littérature islandaise, le poète Jónas Hallgrímsson, que nous conte Arnaldur Indridason, grande figure du polar islandais, dans son dernier, étonnant et formidable roman, La Fin du voyage. » – Cécile Pivot, Femme Actuelle

Prix islandais de littérature 2024

Rubrique : Romans noir, polars et thrillers

Genre : Suspense

Édition : Grands Caractères

Taille des caractères : 18

Type de typographie : Luciole

Nombre de pages :536

ISBN : 9791026908784

Format (cm) : 15.6/24

Éditeur : À Vue d'œil

28,00